N’est pas cornichon qui veut…

A l’époque insouciante de notre enfance, nous allions chercher dans les bois, les « sanguins », alias « lactaires sanguins » ou « lactaires délicieux » (variété très proche, si proche que les 2 sont communément appelés sanguins), et pour les puristes « Lactarius sanguifluus » ou « lactarius deliciosus ». Chez nous, en Provence, ces champignons servent de condiments et remplacent avantageusement les cornichons.

Outre un goût exquis, se mariant parfaitement avec toute sorte de terrine, et plus largement avec de la charcuterie, ce produit offre la saveur incomparable du « fait maison », de surcroit « récolté par nos soins », et nec plus ultra « dans notre région, à côté de chez nous »…

Comme ce blog a vocation de « partage », voici la recette illustrée :



Pour 1 kg de champignons,



  • les faire cuire après les avoir salés et poivrés, avec une brunoise d’ail dans 1 verre de vinaigre blanc (personnellement je préfère celui aromatisé à l’estragon), et 1 verre de vin blanc sec (de Provence, of course).

  • Réserver après cuisson pour les égoutter.



  • Puis les placer dans des pots avec du thym frais (du potager, ou de la garrigue autour de chez vous pour les méridionaux).






  • Recouvrir d’huile d’olive



  • et laisser reposer au moins 3 semaines avant dégustation.






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